J'aimerais trouver un sens. Un sens à cette vie, que je vis tout les jours et qui me détruit au fur et à mesure que j'avance et qui me tourmente avec ces questions qui ne m'apporte rien, à part la désolation et l'énervement. Je ne vis pas, je survis, et je n'eprouve pas de sentiments réels. J'aimerais disparaître de ce monde cruel, egoïste, hypocrite et sans éthique. De ce monde superficiel et sans liberté réelle. J'aimerais répondre à ces questions que je me pose jour après jour, nuit après nuit, année après année, sans avoir un quelconque outil de réponse. La faculté de penser serait-elle maudite? Ou suis-je juste à une période de ma vie, comme tant d'autre personnes, où je suis obligé de me poser de telles questions? Je ne sais pas. Je ne pense pas savoir.
(soupir) ah la vie... je n'ai pour l'instant trouvé aucune raison valable de vivre. Aucune qui me donne envie de continuer, mais je ne suis pas égoïste, dans le sens où je ne peux me permettre de disparaître, car je ne veux blesser personne. Ne me prenez pas pour un être narcissique pour ce que je vais dire, mais le fait de disparaître ferait du mal a beaucoup de gens. Beaucoup de gens, qui m'ont dans leur coeur, si grand d'ailleurs... Je ne peux pas me permettre de les abandonner, et de détruire des êtres si chères à mes yeux. ils sont un sens de ma vie, mais comme tout être, il sont comme moi éphémères, et ils disparaitront tout autant que moi, en redevenant poussière et en disparaissant des pensées de tout le monde, sauf si leur vie a été fructueuse, et si à un moment ou à l'autre, une de leur découverte les a porté dans notre "haute société". Je dévoile une partie de moi cachée pendant tant d'années, où je me suis caché sous un déguisement d'être naïf, ayant la joie de vivre, voyant tout rose et enchaînant les blagues à longueur de journée. Mon but n'est pas de devenir un être sans aucun sentiment, mais de pouvoir mélanger sérieux et plaisir dans un monde où tout serait permis. Notre société se dégrade, notre société meurt, et les moeurs de notre société sont de plus en plus dégradant. Si un être doté de conscience existait vraiment en dehors de notre planète, et qu'il nous observait, je comprendrais qu'il ne veuille pas nous rencontrer. Nous sommes un virus. Nous ne cherchons pas à vivre en harmonie avec ceux qui nous entoure, mais nous cherchons à les changer pour qu'ils vivent selon notre désir. C'est ce qui fait que la Terre meurt, car nous la détruisons, au fur et à mesure que nous procréons. C'est d'ailleurs ce qui m'amène à parler de la liberté. La liberté... qu'elle est-elle? Nous sommes libres de faire des choix, mais notre liberté est toujours restreinte à un nombre de choix plus ou moins grand, selon nos vouloirs, et ceux des autres. Prenons un exemple, pourtant si vrai: la religion. Avons nous décidé, à un moment quelconque de notre jeunesse, quelle religion nous voulions? Ou encore, avons nous décidé de vivre? Non. Nos parents l'ont décidé ainsi, et nous avons suivi. Tout cela car nous n'avions pas encore la capacité de penser, et de s'exprimer. Mais sommes nous réellement capable de décider tout seul? C'est ce que pense les hatés, c'est ce que je pense. Je suis maitre de mes actes, et personne ne dirige ma vie. Aucune présence omniprésente n'agite des fils autour de moi pour me dire comment je dois agir et qu'est ce que ma vie a comme utilité. Je décide de ma vie. Je décide de mes actes. Je décide de marcher, de parler, d'intéragir avec des gens autour de moi, sans que personne ne m'y oblige, sauf si j'ai une arme pointée sur la tempe, à moins que je n'ai rien à perdre, et que le fait de mourir ne m'horrifie pas le moins du monde, ce qui n'est pas le cas (même si en soi je n'ai pas peur de mourir, car je veux connaître "la suite de l'histoire", mais une part de doute s'installe en moi quand même). Et tout ça pour dire que, si une quelconque personne fait partie d'une famille très pieuse, et qu'elle venait à dire à ses parents ou à ses tuteurs qu'elle veut changer de religion, les parents seraient assez réticent à l'idée de voir l'être sorti de leur chair, ou l'être si chère, sortir de la domination parentale, et se frayer un chemin dans notre jungle urbaine, en prenant place dans cette société de consommation qu'est noter monde. Je peux continuer à parler (eh oui, je sais j'écris beaucoup) mais je ne vois plus l'utilité pour l'instant, et surtout, j'ai des obligations (eh oui, sans cours pas de diplomes, sans diplomes pas me boulot, sans boulot pas d'argent, et sans argent, pas de maison! Non pas que je sois matérialiste, mais l'argent joue quand même un rôle important dans la vie de tout les jours! <-- sujet du prochain article)